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  • : Chroniques électroniques - Chroniques de disques, de concerts, de festivals, de soirées de musiques électroniques, rap et bien d'autres...
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  • : Au confluent des musiques électroniques, du rap et des autres styles, ce blog, ouvert et curieux. Chroniques de l'actualité des sorties IDM, électronica, ambient, techno, house, dubstep, rap et bien d'autres encore...
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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 16:53
Année : 2008
Label : Prime Numbers


Déjà auteur d'un des plus beaux albums de 2008 avec son Working Nights (paru chez Fat City Records), David James Wolstencroft, aka Trus'me, a crée récemment son label : Prime Numbers.
Ce petit blanc-bec de Manchester est un féru de musique black dansante, de Otis Redding à Moodymann en passant par Tony Allen et Miles Davis. Autant dire que la palette d'influences est large et de qualité supérieure.
Beaucoup avaient vu en lui l'avènement d'un nouveau Moodymann, blanc et plus équilibré.
Ceci est donc une compilation de morceaux sortis sur le label.
Je ne dispose que du premier disque (cette compil' en comporte deux), la chronique ne portera donc que sur celui-ci.
Pratiquement rien à jeter.
De la deep-house classieuse pour puriste, voilà ce que c'est. Comment rajeunir le vieux sans le dénaturer me paraît la définition la plus adéquate.
On savait déjà que Trus'me était un artiste brillant, le voilà donc avec la casquette d'un producteur de grand talent.
Toujours cette passion de la soul, de la house et des rythmes afro-caribéens.
Entouré des Linkwood, Fudge Fingas, Discreet Unit, Reggie Dokes et NapiHedz, Trus'me livre là une compilation brillante qui nous convaincra de jeter un regard assidu aux sorties de ce label excellent.


par Ed Loxapac
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3 février 2009 2 03 /02 /février /2009 12:35
Année : 2009
Label :
Adrenaline Entertainment / Strut

Sept mois après sa biographie qui revient avec une étonnante franchise sur son histoire et les débuts du rap, Grandmaster Flash sort un album... 20 ans après son dernier disque. Comme son titre l'indique, The Bridge jette un pont entre l'époque des block parties dans lesquelles il officiait en tant que DJ et un rap plus moderne. Les instrumentaux reflètent ce concept tout autant que les nombreux invités qui viennent poser : quelques célébrités qui ont roulé leur bosse comme KRS One, Big Daddy Kane, Q-Tip, Busta Rhymes ou Snoop Dog et de nombreux nouveaux talents moins connus dont Hedonis Da Amazon, la chanteuse Syndee ou son fils J-Flo.
Et l'alchimie fonctionne ! L'esprit général du disque est homogène avec quelques titres qui se démarquent comme We Speak Hip Hop sur lequel Kase-O rappe en espagnol, Maccho en japonais, le Sénégalais Abass en français et Afasi en suédois. Pour l'hommage aux DJ, deux morceaux assez dansants, l'un avec DJ Kool et DJ Demo l'autre avec Supernatural, viennent apporter une autre touche au disque. Les passages les plus énergiques restent les plus réussis surtout à l'écoute du R'n'B de Unpredictable dont on se serait bien passé...
Flash démontre qu'il n'a rien perdu de sa capacité à mêler ses goûts musicaux avec ceux de son auditoire.


par Tahiti Raph
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2 février 2009 1 02 /02 /février /2009 18:39

Année : 2009
Label : Warp


Harmonic 313 est le dernier avatar en date de Mark Pritchard. Il est déjà auteur d'un des monuments de l'ambient, 76:14 avec Global Communication, en compagnie de son comparse Tom Middleton.
On a donc affaire à un papy de l'electronica, lorgnant aujourd'hui vers Londres et le son grime ou dubstep.
Il est également question ici d'une musique alternant entre un hip-hop sombre et glaçant et une techno minimale bien dubbée.
Il y a aussi des relents de Detroit là dedans.
Un album qui peut paraître froid et déshumanisé à la première écoute. Mais n'est-ce pas ce qu'il a cherché, si on lit bien le titre de l'album ?
Un disque homogène et cohérent, rejeton d'un adepte de la geek culture.
Très très bon album.

 

par Ed Loxapac
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1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 16:26

Année : 2009
Label : Barclay

Genre : Techno-pop

Note : 3/10

Forcément, vous n'y avez pas échappé depuis quelques mois. Du Yuksek on en bouffe à tous les râteliers que ce soit sur presse écrite (couv' de mag) ou à la télé (générique du Grand journal). Il faut dire que les prestations live du mec sont vraiment efficaces et d'assez bonne facture.
Arrive le cap de l'album tant redouté qui se transforme en "comment avoir le cul entre deux chaises ?". Ce n'est pas complètement mauvais mais c'est vraiment loin d'être une réussite. Ca s'écoute d'une oreille distraite la faute à des tracks trop courtes qui ne laissent pas le temps de l'immersion. On en ressort frustré car il manque à chaque fois cette montée qui fera tout chavirer.
On retiendra quand même quelques morceaux qui font leur effet comme Take A Ride qui va sans doute enflammer les kids en club ou bien l'electro-pop de So Far Away From The Sea avec le groupe The Bewitched Hands On The Top Of Your Heads.
Mais cela n'efface pas le problème principal de ce disque : trop dans l'air du temps... d'il y a deux ans. Ca sonne EdBanger en plus efficace avec des sons acides trop propres sur eux. Résultat, dans deux mois ce sera sans doute oublié. C'est dommage car Yuksek semblait avoir le potentiel pour livrer une galette de qualité.


par B2B
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1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 15:34
Année : 2009
Label : Unified Records


Originaire de Chicago, ce groupe, probablement dingue de jazz et de funk, sort cet excellent album de house.
Leur musique représente ce que la house aurait toujours dû rester : une musique black gorgée de soul.
Trop souvent dénuée d'âme, cette musique a été fourvoyée, devenant une étiquette qu'on colle ça et là, la plupart du temps à tort. Cet album nous renvoie à la génèse et c'est heureux.
Un excellent disque donc, soul, jazz et funky.
Les amateurs de Roy Davis Jr ou de Moodymann apprécieront probablement.
Très bonne surprise que cette découverte.


par Ed Loxapac
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1 février 2009 7 01 /02 /février /2009 15:16
Année : 2009
Label : Kompakt Records


Après l'intéressant Chromophobia où il montrait une originalité et un potentiel certain, le Brésilien Gui Boratto sort prochainement Take My Breathe Away.
Cela commence par le morceau portant le même nom que l'album, un titre techno minimal, un peu mou du genou.
Vient ensuite le morceau phare du disque, Atomic Soda, fortement inspiré par ce que pouvait faire Laurent Garnier au milieu des 90's. Par ailleurs ce morceau est carrément bon.
Puis vient le vide... une musique électronique anémiée, aux réminiscences pop lyophilisées.
Et ça dure, et ça dure... jusqu'à la fin de l'album. Seuls les titres Ballroom et Eggplant contiennent deux ou trois trucs intéressants. Vraisemblablement pas assez pour faire passer tout le vide qu'il y a autour.
Un album qui résonne comme une ode à ce que les années 1990 ont enfanté de pire. On pense même à Robert Miles
à certains moments... c'est dire.
Gui Boratto choisit donc la rupture, je ne l'y accompagnerai pas. Dommage.



par Ed Loxapac
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30 janvier 2009 5 30 /01 /janvier /2009 12:20
Année : 2008
Label : EMI


Ce n'est pas tous les jours que nous vous parlerons d'un disque sorti sur EMI, qui plus est la bande originale d'un film de Disney. Mis en bac dans une certaine confidentialité en décembre 2008, la musique du documentaire Les ailes pourpres : le mystère des flamants intrigue par le nom du groupe à qui elle a été confiée : The Cinematic Orchestra. Resté sur la déception de leur dernier album, Ma Fleur, ce nouveau projet, la première BO dont ils ont la charge, présente la façade très orchestrale des Gallois. Lentes pièces de violons et autres cordes, passages au piano et à la guitare dressent un paysage aérien et mélodieux.
Ce disque est comme une longue caresse pour l'auditeur qui ne doit pas y attendre de ruptures, tout s'enchaîne paisiblement avec tout de même parfois quelques accélérations. Le gracieux ensemble prend son envol avec Exodus
pour planer longuement. Certains thèmes semblent toutefois un peu faciles et sonnent un poil trop hollywoodien. Si, dans la forme, le disque semble bien loin de l'électronique, le groupe garde toujours un côté ambient hypnotique, notamment sur First Light, qui apaisera les lendemains de fête difficiles.

par Tahiti Raph
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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 16:04
Année : 2009
Label : Type Records


Artiste compositeur norvégien, moitié du duo Deaf Center, Svarte Greiner frappe un grand coup en sortant Kappe sur le label TYPE. Il est déjà auteur du mémorable Knive, paru sur le même label.
Aux confins du drone, de l'ambient et de l'electronica, sa musique est purement cinématique.
Des méandres de son cerveau probablement torturé, il extrait une musique souterraine, abyssale et sous marine. Une musique des fonds, simplement magnifique et terrifiante.
Il est rejoint par le saxophoniste Kjetil Moster sur le désarmant  Candle Light Dinner Actress aux guitares désacordées inquiétantes.
Quatre titres qui résonnent comme des psaumes, glorifiant les profondeurs.
Rappelant parfois Fennesz, Earth, les derniers travaux de Xela ou le plus expérimental des Sonic Youth, la musique de Svarte Greiner ne se télécharge pas, elle s'achète. Le format mp3 subissant trop de pertes pour retranscrire toute la richesse et la profondeur de ce son.
Une musique à réserver à un public averti.


par Ed Loxapac
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28 janvier 2009 3 28 /01 /janvier /2009 11:50
Anée : 2009
Label : Warp


Peu de temps après la sortie de l'album Just a Souvenir, Squarepusher publie donc ce EP de 6 titres, toujours chez Warp.
Je préfère dire dès maintenant que les nouvelles orientations musicales du lascar ne me conviennent pas, mais alors pas du tout.
Depuis Hello Everything, il a délaissé les craquages et l'originalité qui était la sienne pour séduire un public plus... néophyte.
Désormais, on a affaire à une fusion jazz électronique des plus convenues. N'est pas Nils Peter Molvaer qui veut...
Dans la continuité des deux précédents, Numbers Lucent est un disque foutraque et  bancal, où les synthés cheap ont la part belle et où les aventureuses poussées rock sont toujours d'un mauvais goût certain.
Pas complètement inintéressant, mais pour le fan de la première heure que je suis, je ne peux m'empêcher de parler de régression, à l'image du titre de fermeture Illegal Dustbin qui rappelle les tristes heures des compilations Thunderdome des 80's.
Voilà c'est dit. Je vais donc me la jouer "c'était mieux avant" en écoutant My Red Hot Car ou Ultravisitor.


par Ed Loxapac
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27 janvier 2009 2 27 /01 /janvier /2009 16:52
Année : 2009
Label : Gala Drop Records


Voilà le premier album d'un groupe portugais qui, à mon avis, ne suce pas que de la glace.
Mêlant krautrock, percussions sud américaines, electronica tribale et dub, cette musique est hautement psychédélique.
C'est rafraîchissant car je n'ai pour ma part, jamais rien entendu de semblable.
Sept titres majoritairement longs qui font voyager loin, très loin.
On se croirait auprès d'un chamane chargé au datura, au milieu d'une tribu amazone.
C'est vachement bien. Seul bémol, le titre Holy Heads, où l'accent krautrock et ses synthés est trop prononcé. Cela donne un petit côté 80's qui n'a rien à faire là.
Mis à part ça, voici donc une excellente surprise que ce disque, qui donne envie de chercher son animal Totem...


par Ed Loxapac
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