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  • : Chroniques électroniques - Chroniques de disques, de concerts, de festivals, de soirées de musiques électroniques, rap et bien d'autres...
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18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 13:13

Lieu : Rex club (Paris)
Date : 17 janvier 2009


Une semaine après avoir vu un Laurent Garnier en grande forme, retour sur la piste du Rex club pour la soirée Correspondant de Jennifer Cardini. La Française a invité à l'occasion des dix ans de Female pressure quelques représentantes de ce collectif de DJ, VJ et productrices réservé aux femmes.
La pression fémnine est rapidement exercée par l'Allemande Julietta qui n'hésite pas à cogner un brin pour mettre tout le monde de bonne humeur. Son mix tech-house a un côté hypnotique avec son évolution tout en douceur et malgré quelques montées qui arrachent tout sur leur passage. Elle a même le temps de glisser un classique : "Not everyone understands house music, it's a spiritual thing, a body thing, a soul thing"...
Pour alterner les plaisirs, c'est en live que se produit ensuite Ada dont le charme opère tout de suite. Sa techno est groovy et séduisante, avec des mélodies dont l'effet est automatique sur le public de la soirée. S'il y a quelques facilités par moment, ce son venu de Cologne est de très bon niveau !


par Tahiti Raph
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14 janvier 2009 3 14 /01 /janvier /2009 17:37

Label : Domino
Année : 2009

Genre : Indie-rock-pop-électro-psyché-expérimental

Note : 8,5/10

En une poignée d'albums, les New-yorkais d'Animal Collective sont devenus le groupe à suivre grâce à un son particulier mariant la folk-psyché à des expérimentations plus electroniques. La dernière cuvée vient de tomber et confirme l'aura qui entoure le groupe. Après un Strawberry Jam indispensable mais d'une rare complexité qui a pu en rebuter certains, ce nouvel album est une réussite totale. De prime abord plus accessible, Merriweather Post Pavilion n'en demeure pas moins un mille-feuilles aux sonorités infinies.
Le morceau d'ouverture, In The Flowers, est une cathédrale pop magnifique de par son ambiance de fanfare déglinguée. Le single qui suit, My Girls (sans doute le morceau phare du disque), garantit un décollage puissant jusqu'au Summertime Clothes binaire et aérien. La deuxième partie de l'album s'essouffle un peu mais le final sur Brother Sport permet de se dégourdir pleinement les jambes.
Animal Collective ne laisse pas l'auditeur indifférent. On peut toujours renier les boucles pop répétitives du groupe et ce coté folk-psyché nourrit au LSD, il n'en reste pas moins que cet album s'inscrit durablement dans le cerveau et risque fort de marquer cette nouvelle année.
 

par B2B
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13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 13:15
Label : Kdj
Année : 2008


Moodymann (Kenny Dixon Jr ou KDJ) est pour moi un des papes de la musique électronique.
Fer de lance de la house de Detroit, ce fou génial a pour habitude de mixer derrière un drap blanc lorsqu'il se produit en club. Il arrive souvent qu'une groupie l'y rejoigne en lui administrant quelque réconfort sous la table de mixage.
Il a influencé bon nombre de DJ dont l'excellent Trus'me et notre génie national : Ark.
Moodymann est un mec assez lubrique et complètement ingérable.
Mais revenons à sa musique et au disque qui nous occupe... Sur cet EP de 6 titres, jamais sa musique n'avait autant été gorgée de soul et de funk (les titres Heaven et Hello 2morrow).
On était habitué à cette fameuse touche soulful, propre à ses productions, mais là c'est poussé au paroxysme.
Seul le génial Freaky Motha F cker semble se démarquer de ce trop plein pour s'inscrire dans la plus pure tradition Moodymanienne. Le Det.Riot de fermeture est quant à lui un véritable craquage, pas inintéressant pour autant.
Les fans de la première heure dont je fais partie seront peut-être un brin décontenancés mais pas réfractaires pour autant.
Un EP qui on l'éspère, annonce la prochaine sortie d'un album dans la droite lignée des chefs d'oeuvre Foreverenevermore, Black Mahoganny et le cultissime Silent Introduction.


par Ed Loxapac
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13 janvier 2009 2 13 /01 /janvier /2009 12:05

Label : Bpitch Control
Année : 2008

Genre : Techno, house

Note : 7,5/10


Berlin Calling est un film sorti en Allemagne l'automne dernier et narrant l'histoire de DJ Ickarus (joué par Paul Kalkbrenner lui même), un mec qui se brûle un poil trop les narines dans les nuits techno de Berlin.
La B.O. du film est à l'image de la ville lumière pour tout fan de techno qui se respecte : minimale, sexuelle, moite, désenchantée.
C'est avant tout une compil' des différents maxis qu'a pu sortir Kalkbrenner ces dernières années. On retrouve ainsi le Alter Kamuffel qui tape dans la techno suave dès son intro, mais aussi et surtout le magistral Gebrunn Gebrunn avec sa montée démente et ses deux breaks à faire frissonner un dancefloor entier.
Le reste du skeud est à l'avenant. On y retrouve cette techno digne du Berghain ("le" club berlinois) avec des tracks vicieuses comme Torted, Atzepeng ou Bengang. A coté figurent des pistes plus mélancoliques comme le magnifique Aaron qui ouvre le disque avec son sample de guitare. Ces deux univers se croisent, se cherchent et finissent pas copuler sur le titre phare de cette B.O. : Sky & Sand, une bombe deep-house subtilement progressive.
Un disque de techno tout simplement sublime. La bande-son idéale des petits matins blêmes.


http://exclusive-music.com/wp-content/uploads/covers/paul_kalkbrenner_berlin_calling_ost.jpg

par B2B

Le film n'a quant à lui pas de date de sortie programmée en France. Seule occasion pour le moment de le voir sous nos latitudes : en clôture du festival Premiers plans à Angers le 24 janvier.
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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 18:41
Label : Basic Channel
Année : 2008


Voici la rencontre entre le dub et la techno minimale.
Quatre pistes longues puis les quatre remixs (bons mais pas indispensables) peuvent embraser n'importe quel dancefloor.
C'est assez novateur dans le style et, franchement, ça envoie sévère.
Déjà auteur d'un Wookie Woods remarqué, Franck Biedermann confirme avec cet excellent disque paru en 2008 chez Basic Channel.


par Ed Loxapac
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12 janvier 2009 1 12 /01 /janvier /2009 17:27
Label : Morr Records
Année : 2008


B.(ernhard) Fleishmann
est un artiste autrichien énigmatique, aimant mélanger philosophie et musique électronique dans ses compositions, souvent inégales.
Signé sur le label de qualité supérieure Morr Music, cet album est plus pop que les précédentes productions du Viennois.
Toujours teintée d'IDM inaboutie, cette électro-pop mélancolique agaçe autant qu'elle plaît tant l'album souffre d'un manque d'homogènéité.
Des voix, inégales aussi, sont présentes sur quasiment tous les titres.
On passe donc du plutôt agréable (24.12, In Trains, The Market) à l'inutile voire à l'anémique (Still see you Smile, Playtime).
Tout n'est donc pas à jeter comme souvent chez cet artiste.
On se consolera donc en parcourant les nombreux sublimes albums déjà parus chez Morr Records.


par Ed Loxapac
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11 janvier 2009 7 11 /01 /janvier /2009 16:10
Label : Type Records
Année : 2008


Les disques du label TYPE sont désormais souvent attendus.
Celui-ci est l'oeuvre de Keith Kenniff, artiste prolifique, multi-instrumentiste de grand talent.
Il signe ses productions sous deux pseudonymes, Helios et Goldmund.
Avec le deuxième, il se concentre pratiquement sur des compositions au piano et délaisse l'électronique.  En attestent trois admirables albums : Corduroy Road, Two Point Discrimination et The Malady of Elegance.
Les deux facettes sont tout autant intéressantes.
Déjà auteurs des magnifiques Eingya, Ayres et Unomia (plus ambient), sa musique est un concentré hautement mélodique d'electro-acoustique.
Zen, spleen et volupté sont les maîtres mots de Caesura.
Une musique calme donc, mais extrêmement riche, à écouter les yeux fermés devant un bon feu lors de froides soirées d'hiver.
La musique de Keith Kenniff est magnifique pour les esthètes de bon goût, chiante pour les autres. Je ne peux que vous conseiller de défricher les disques de cet artiste remarquable.


par Ed Loxapac
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10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 19:00
Label : Nervous Records
Année : 2009


Cet album sortira le 20 février sous trois formes : digitale, cd et vinyle.
La version cd se présente comme un mix continu tandis que sur les deux autres formats, les pistes seront scindées afin de faciliter le travail des DJ.
L'inconstant iconoclaste et plus très jeune DJ américain livre ici un album efficace balayant tous les aspects de la musique électronique pour remuer son corps en boite.
La dominante est acid-house même si le style de Detroit et la jungle old-school ne sont pas complètement en reste.
Efficace oui, mais très impersonnel. Les trop multiples influences sonores font penser qu'il a voulu faire une demonstration. On dansera donc sur ces titres bons mais un peu froids, sans les retenir très longtemps.
Pas complètement déçu car je suis agréablement surpris par ce DJ/producteur dont je ne suis habituellement pas féru.



par Ed Loxapac
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10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 18:38
Label : Bpitch Control
Année : 2009


Comme son nom l'indique, ce duo electronica nous vient de... la Nouvelle Orléans.
Déja auteur du magnifique album Fahrenheit Fair Enough, TTA nous livre aujourd'hui un album tout simplement pourri.
Sorti sur le label Bpitch Control, spécialisé dans le gros son techno Allemand, ce disque est tout juste écoutable jusqu'au bout. On croirait entendre du revival 80's avec ses claviers new-wave et ses vocaux aériens du plus mauvais goût.
Cet album ne ressemble à rien et ne vaut guère plus.
Paraît que c'est influencé par New Order ou Depeche Mode. 
Je vais faire mon deuil d'une suite digne de ce nom au premier album magnifique.
A côté de cet album, le déjà médiocre Map of What is Effortless fait figure de chef d'oeuvre.
Voilà un groupe qui n'a pas été emporté par Katrina, dommage, ça aurait évité un auto-sabordage si cuisant.
Pas de mot pour une telle déception.


par Ed Loxapac
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10 janvier 2009 6 10 /01 /janvier /2009 15:26

Lieu : Trabendo (Paris)
Date : 9 janvier 2009


Debout les morts ! 2009 a commencé. Les soirées In the park  aussi avec le magazine Tsugi aux commandes qui aligne les deux DJ de sa couv' de janvier, Yuksek et Surkin, et un de ses chouchous, le trop rare Jackson. On ne s'attendait pas à de la subtilité et on n'en a pas eu pour le plus grand bonheur d'un dancefloor très dense devant les platines, mais étrangement assez vide dans le reste du Trabendo. Les clubbeurs parisiens n'ont pas bravé le froid pour se laisser emporter par l'efficacité d'un Yuksek en grande forme. Il est toujours aussi facile d'entrer dans ses sets qui restent du bon côté du putassier.
Surkin et Jackson ont profité de cette rampe de lancement avec un poil de linéarité dans la sélection du premier alors que le second délivrait un mix très communicatif. Tout ça manquait un peu de rupture, mis à part ces pénibles coupures de son, mais le public n'a pas décroché jusqu'à ce Someone great final de LCD Soundsystem.
Le genre de soirée qui exige du Kid A au réveil pour se remettre.


par Tahiti Raph
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