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16 février 2010 2 16 /02 /février /2010 18:40

Sortie : mars 2010
Label : Ninja Tune
Genre : Electronica gentille

Note : 5

Après le retour de Blockhead (chroniqué ici), voici celui d'un autre artiste électronica historique de chez Ninja Tune : Bonobo. Moins attendu que le premier, le nouveau disque de Simon Green avait été annoncé par un single peu convaincant (chroniqué ici) et faisant craindre l'accentuation des parties chantées dans le genre de celles présentes sur son précédent LP, Days To Come.

A l'écoute de Black Sands, l'Anglais n'a pas forcé sur les voix, préservant son électro tranquille d'une chute fatale vers le lounge, même si le single The Keeper est toujours aussi insipide avec une Andreya Triana dont on attend plus sur son premier album à venir. Outre, Eyesdown sur lequel pose un discret timbre féminin qui n'est pas désagréable, l'autre piste chantée, Wonder When, n'est pas plus enthousiasmante.
Car c'est sur instrumental que Bonobo assure vraiment et fait preuve d'orignalité, ou alors en ajoutant seulement une voix sourde comme sur All In Forms. Dans un style entre électronica et drum'n'bass, il déroule ses ambiances sobrement dansantes et colorées avec des constructions habiles. On apprécie ainsi Kiara et son violon lancinant ou Animals et sa progression attachante vers un solo de saxophone enflammé et un final éclatant. L'album se termine sur un titre mélancolique, avec une forte présence de cuivres, qui laisse un peu sur sa faim.

Malgré un disque plutôt réussi, l'Anglais n'égale pas son excellent Dial M For Monkey et ne devrait pas marquer les esprits en attente de sons plus novateurs. En effet, ce Black Sands rappelle les grandes heures passées du label sans toutefois en avoir tout à fait le niveau.

http://hangout.altsounds.com/geek/gars/images/3/9/8/5/5delorentos-web1.jpg

par Tahiti Raph

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Published by Chroniques électroniques - dans disque
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commentaires

Joël 02/08/2011 00:08


Un an et demi après sa sortie je me permet de donner un autre son de cloche aux commentaires.
Je trouve cet album assez chiant, voire culcul-la-praloche à souhait. Les chants sont d'un niais et d'un manque d'originalité affligeant.

"Les goûts, les couleurs" effectivement


Monk 22/10/2010 14:52


Très bon album, je préfère les deux commentaires à l'article lui même, qui resume mieux le disque à mon gout :). Je crois que simon green a samplé "so flute" de saint germain sur "we could forever"
bien que la melodie soit legerement différentent il a surment deplacé des parties... pas sur..


Iggor 07/05/2010 18:16


Cet album est très bon, il est, dans la progression, en parfaite cohérence avec "days to come". Simon Green maîtrise de mieux en mieux l'orchestration de ses titres et les compose dans une
véritable volonté d'aller vers le live. La chronique mentionne ici le titre "wonder when", titre remplacé sur la version définitive de l'album par deux autres ( "1009" et l'incroyable "stay the
same"). Alors même si selon moi certain titres ne sont pas aussi aboutis ( "el toro" ou "we could forever" pêchent un peu à mon sens) l'album reste très bon, parmi les meilleures sorties du sieur.


Hama 19/04/2010 11:04


"L'album se termine sur un titre mélancolique, avec une forte présence de cuivres, qui laisse un peu sur sa faim."

Non, c'est quoi cette grande bêtise, il magnifique bien orchestré cette album aussi bien au niveau des titres et de la cohérence entre eux.
Très bonne albums, un vrais régale, ce type est le plus régulier de tous.


Chroniques électroniques 19/04/2010 13:58



Les goûts, les couleurs...