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28 septembre 2009 1 28 /09 /septembre /2009 11:24
Sortie : 28 septembre 2009
Label : Different Records

Voici donc le tant attendu deuxième album de Vitalic. Quatre ans après Ok Cowboy et la création de son propre label, Citizen Records, Pascal Arbez revient avec ce Flashmob. Ardu est le virage du deuxième album, encore plus lorsqu'on attend encore mieux. Des morceaux tels que La Rock 01, My Friend Darrio ou encore Repair Machines avaient placé la barre tellement haut qu'on ne sait pas tellement à quoi s'attendre.

Oubliez cette virile énergie rock qui éclaboussait Ok Cowboy de toute sa classe. Les guitares cradingues de My Friend Darrio ont complètement disparues, et cela à notre grand désespoir.
Sur son premier album, Vitalic avait su utiliser le meilleur des années 1980 (pas grand chose) pour l'insuffler à sa musique. Les synthétiseurs sont encore plus à l'honneur cette fois ci, comme sur le très vintage Second Lives, mais il manque quelque chose...
Les frénétiques ascensions qu'on était en droit d'attendre sont presque aux abonnés absents. Même lorsqu'il tente des montées sur Flashmob ou sur le néanmoins très bon Chicken Lady (très marqué Boys Noize premier jet), cela semble convenu voire brouillon.
Les mélodies et les montées incisives qui avaient fait le succès du Dijonnais pouvaient être qualifiées de bodybuildées. Elles se contentent d'être gorgées d'huile de massage sur ce second opus. Même Your Disco Song, que nous avions récemment encensé sur l'EP du même nom, peine finalement à s'installer sur la durée.
Certes, le vocoder est toujours là, les voix féminines sont apparues mais ce n'est tout bonnement pas ce qu'on attendait de la part de Vitalic.
De bonnes phases tout de même sur Poison Lips et Still, les très bons One Above One et Station Mir 2099 parviennent à nous extirper de la déception complète.
L'intérêt de l'interlude fermant l'opus, Chez Septime, est à questionner.
Il n'est pas question ici du facile adage "C'était mieux avant". C'était simplement différent et on préférait, ceci n'engage que nous.
Malgré un succès commercial qui ne fait aucun doute, nous nous permettons d'espérer que Vitalic ne mettra pas quatre ans à rectifier le tir.

Là où Boys Noize parvient magistralement à transformer l'essai, Vitalic semble s'être perdu. On pardonnera aisément cette incartade tant le Dijonnais a déjà redoré le blason d'une techno française en quête de liant après la sage mise en sommeil de Daft Punk.

                                 
                                
par Ed Loxapac

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Published by Chroniques électroniques - dans disque
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commentaires

shift. 30/09/2009 14:58


"utiliser le meilleur des années 1980 (pas grand chose) "

Faux.
Y'a plein de bonnes choses dans les années 80.


Thomas 29/09/2009 05:40


Hello! On vient d'interview Vitalic, et ça donne ça :

http://www.maximalminimal.com/blog-fr/?p=3590

Merci de nous dire ce que vous en pensez :-)

A bientôt

t., MaximalMinimal.com