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18 janvier 2011 2 18 /01 /janvier /2011 21:52

Sortie : février 2011

Label : Alpha Pup Records

Genre : Saga masquée

Note : 2

 

Présenté par le label comme le buzz underground du moment, le duo Virtual Boy, composé de Preston Walker et Henry Allen, sort un maxi de quatre titres qui rappelle étrangement Daft Punk période Discovery en mode contemplatif. Pas si étonnant quand on tente de produire "une saga musicale majestueuse dans un cosmos vivant de synthés cristallins, à l'orchestration flamboyante et aux lignes de basses sans retenues"... Tout un programme, pas forcément convaincant.

 

Daf Punk n'est donc pas mort, puisque le duo Français semble avoir changé de nom et déménagé en Californie. C'est l'impression qui ressort, surtout à l'écoute de Breach Of The Descendants et son vocoder trop marqué. Ce titre fait penser à une intro du concert des deux robots. Une manière de faire monter l'ambiance tranquillement avant d'envoyer la sauce. Mais cette plage est curieusement placée en seconde position et fait donc surtout retomber le soufflé après un Thrust massif mais sans consistance, trop autocentré sur d'impressionnantes volutes de clavier très répétitives.

La suite n'est pas plus enthousiasmante, The Future Holds A Beat est un mélange de mélodies ludiques et de nappes faciles qui ne mènent pas bien loin. Le final, avec Mass, après de premières minutes plutôt intrigantes et pleine de tension, part sur un beat langoureux et fortement numérique, d'où surgissent les fameux synthés cristalins charment enfin un peu. Le morceau, un peu plus personnel, se développe lentement et suggère enfin les explorations cosmiques promises... c'est un peu tard, surtout que cet extrait se prolonge un peu inutilement pendant plus de sept minutes décourageantes.

 

C'est pompeux, entendu, presque prétentieux, à l'exception de Mass qui ne suffit pas à sauver l'affaire. Bref, à oublier.

 

http://pics.livejournal.com/wearevirtualboy/pic/00006gf0/s640x480

par Tahiti Raph

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Published by Chroniques électroniques - dans disque
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commentaires

Cyrille 04/03/2011 18:49


aieaieaie, pas d'accord du tout.
Comment comparer un groupe qui manipule (efficacement) les samples (daft punk), avec un album qui contenant une compo bien calée et bien enervée (virtual boy)?
Daft Punk et ce groupe, ça n'a rien à voir, autant sur la méthode que sur le résultat.
Moi j'ai bien aimé ce truc, ça change.