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8 décembre 2011 4 08 /12 /décembre /2011 14:31

Sortie : novembre 2011

Label : City Centre Offices

Genre : Field Recordings, Neo-classical, Orchestral & Abstract

Note : 8/10

 

Swod est un duo allemand, formé de Stephan Wöhrmann et de Oliver Doerell. Les deux germains se seraient rencontrés à Berlin en 2001, et bien qu'ils travaillent chacun de leur côté sans jamais réellement se croiser, leur collaboration autour du projet Swod est tout sauf anecdotique. Leur première réalisation, Gehen en 2004 avait déboulé sur l'injustement méconnu label City Centre Offices.  Doerell y avait déjà commis certains faits d'armes avec son side project Dictaphone. Leur second album, le bien nommé Sekunden, avait profité de très bonnes critiques et d'un important phénomène de bouche à oreille en 2007. Même en appliquant toujours une recette assez rectiligne, les travaux de Swod continuent de stimuler l'attention de mélomanes éclairés. Il faut dire que City Centre Offices est un label qui a hébergé l'album Tides de Arovane et certains travaux de Xela. On est donc loin de la petite épicerie de quartier. Précisons avant de poursuivre qu'Oliver se réserve les parties de cordes et les sphères plus électroniques, tandis que Wöhrmann se concentre sur son piano et les drums. Il est l'artisan de ce son si... néo-classique.

 

Le minimalisme allemand. Voilà qui mériterait bien une chronique plus qu'étayée. Ce savant dosage des éléments mélodiques, ces ornements givrés du second plan et cette discrétion électronique, Swod maîtrise tout ça depuis leurs débuts. Ils n'ont jamais renoncé à ces schémas. Tant mieux car la magie rencontrée sur Sekunden est encore ici intacte. Alors oui certes, les bleeps sont peut-être encore plus discrets que par le passé. Mais l'utilisation de l'électronique n'a jamais vraiment été prépondérante pour le duo. C'est plus une question de moyen d'entreprendre, de polir les effets souhaités pour renforcer le potentiel immersif de leur musique.

Le piano, mineur, est l'élément métronomique de l'album mais ne saurait se satisfaire de sa virtuosité. Les lits de cordes, des instruments plus surprenants et les effets ambient agrémentent ses sursauts, ses cavalcades et ses fuites en avant. Les sublimes titres The Pilot et Largo transpirent plus le spleen et la mélancolie que la joie, mais réchauffe les âmes tristes qui entretiennent une relation ambigue avec la saison hivernale. Car oui, Drei est un album cousu de fabulettes mélo-dramatiques parfaitement adaptées à la saison. Même les captures (de films probablement) dans la langue de Goethe ne sauraient rompre ces sentiments de plénitude, ce confort et cette beauté froide et neigeuse si bien retranscrits et évoqués. Le recours au format court et ce côté très "accessible" en feront le camarade idéal pour des écoutes domestiques répétées. Sans Peau et Oktober sont tout aussi recommandables que les perles précédemment citées. J'ai pour ma part eu un peu plus de mal avec les aspérités trop cavalières du piano sur Hellerau et I Am Here (la deuxième partie du premier cité évolue heureusement vers quelque chose de bien plus savoureux).

 

Certains artistes et certains labels discrets recèlent des trésors, conjuguant le miel et la glace. Au milieu des ornières industrielles et écorchées que je recommande habituellement, il est parfois de bon ton de cueillir de jolis fruits de saison, et de temps en temps se laisser aller à écouter des trucs qui glissent comme papa dans maman. Hautement recommandé, entre les benzos et les (re)lectures de romans d'écrivains russes dépressifs.

 

http://www.borguez.com/uabab/wp-content/uploads/2011/12/Swod-Drei-300x300.jpg

par Ed Loxapac

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Published by Chroniques électroniques - dans disque
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commentaires

posté par 10/12/2011 06:32

Il te pousse des couilles a toi? (ton intervention ça fait trop le cul de jatte qui vient balancer son kinder pingui en loucedé, une fois qui a plus personne est qu'on t'as pas entendu de la soirée
cad, lol). Tu nous rappelles c un sous label de quoi profan stp? Lol (Y'en avais plein d'autres sur des trucs dont j'me branle donc j'ai laissé passer mais t'inquiétes, j'vais m'occuper de corriger
par le menu tes chroniques on va rigoler.)

+

Édouard-Léon Scott De Martinville 09/12/2011 22:40

Déjà 1 c toi qui n'a aucun arguments et deux c toi qui est attendrissant quand tu t'excuses !
Ensuite on ne parle pas comme ça au gens qui nous manque ! (en tout cas on attend qu'ils nous fassent chier un peut plus et surtout plus longtemps que ça!) Manolito, fais remettre mon magnifique
com injustement censuré et tu peux me demander ce que tu veux !:)

(J'note quand même je suis passé du statut d'ennemi public numéro 1 qui pue de la gueule a celui de "certainement pas le dernier larron"...) (Vire au moins aussi la réponse - si on peut appeler ça
une réponse... - d'arte qu'on n'imagine pas que je me suis montré magnanime !)


bref ! (j'en ai marre de dire de la merde:))

+ pour de nouvelle aventures:)


( Morgan Packard – Moment Again Elsewhere )

Chroniques électroniques 09/12/2011 22:57



Tu m'étonnes !


Des fois, je me demande si tu ne t'appelles pas "Larissa".


Pingou



Hector Valdez Don Esmeralda 09/12/2011 20:53

J'peux pas être un troll et une caricature de moi même puisque qu'un troll est déjà une caricature de lui même.
C comme la chanson de la main la David Mills, tu la comprendras, mais pas tout de suite. Quand tu t'y attendra le moins, cad quand tu ne t'y attendras plus (comme ça tu penseras a moi et ça te
gâchera la soirée ! parce que tu te diras (oui oui, je quote dans le futur sur mes propre vannes les réaction de mes "victimes"!) : "Il est fort quand même! "). Tu verras.
Pourquoi tu demandes pourquoi entre 10000000 plats j'ai choisis la choucroute? Parce que tu connais la réponse, évidement. Donc pose pas la question.
J'suis toujours dans le sujet donc oui, avec plaisir, quand ce n'est pas le cas, fais une petite croix dans ton cahier a spirales et signale le a la directrice tu te rendras service.
ps : si tu pouvais m'indiquer le nombre de pseudo qu'on peut utiliser que je ne me fasse pas arrêter par la police des pseudos ça serais sympa.
On est d'accord sur une chose en tout cas, la première personne à être insultante et hors sujet (par 2 fois) sur ta chronique c Arty ; et la deuxième c toi.
Evidement, les fluokids c plus facile.

Chroniques électroniques 09/12/2011 21:25



C'est quand t'es à court d'arguments que t'es le le plus attendrissant mon cher Astro. Mais tu me manquais quand même. Je crois même que Manolito est amoureuse de toi. Je regrette juste que tu
deviennes prévisible. Tu préférerais pas communqiuer ouvertement, genre déjà par mail ? Je suis sûr que tu sais où le trouver. Voilà qui éviterait un peu la pollution ici, dont tu n'es
certainement pas le dernier larron.



Hector Valdez Don Esmeralda 09/12/2011 19:51

Hey, David Mills, si t'allais te réchauffer une choucroute?
(Tu remarqueras que la première personne a être insultante ET hors sujet (par 2 fois) sur ta chronique c Arty ; et que la deuxième c toi.)
Evidement les fluokids c plus facile.

Chroniques électroniques 09/12/2011 20:10



Nan nan avec les trolls caricatures d'eux même ça marche aussi.


Quel David Mills sinon ? Et pourquoi la choucroute ? Et tu veux que je ne conserve que tes posts ou t'es dans le sujet ? Va falloir (encore) te créer un nouvel avatar pour ça.



Hector Valdez Don Esmeralda 09/12/2011 15:02

Le kuba j'ai pas parlé d'une tuerie mais " du MINIMUM (le plus évident cad)", du plus accessible donc...

Ca c'est une tuerie (et un album en plus) donc n'hésite surtout pas tu vas te régaler (c valable pour tout le monde:)) :

Stereociti – Kawasaki

Bref !

+

Chroniques électroniques 09/12/2011 17:05



Hey Astro, va publier tes merdes sur les chroniques de B2B, tu me feras plaisir. Si je continue de supporter ton autisme et tes probables séances d'onanisme dans tes matières fécales, c'est juste
parce que tu n'aimes pas le dubspet. rippe donc d'ici, baltringue.


Ed.