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22 septembre 2011 4 22 /09 /septembre /2011 09:38

Sortie : Juin 2011

Label : Smallville Records

Genre : Deep-house

Note : 8/10

 

Smallville, unique label deep-house arrivant à la cheville de Dial, reste encore bien trop méconnu. En même temps, il fait tout pour maintenir sa confidentialité en espaçant ses sorties. Ainsi, depuis la création du label en 2006, ce sont seulement trois longs format pour 26 maxis qui ont vu le jour. Et c’est toujours le même constat : on frôle la perle auditive. Mais comment font ces gars là pour taper dans le mille à tous les coups ? Serait ce l’influence d’Hambourg, ville house n’en finissant plus d’étirer son emprise sur ce milieu ? Inutile de perdre son temps à chercher des réponses, contentons nous d’apprécier modestement Twentyfour Ways, superbe EP de 4 titres sorti au début de l’été.

 

Tout débute par ce grain si particulier et propre à Smallville. La basse ne claque pas mais vous caresse les oreilles, vous emmène avec finesse vers la piste, vous fait chalouper comme jamais. C-Beams  (akaBreak SL et Sandrow Mitzschke) ouvre le bal avec un One d’une exquise finesse, tout en nappes ambient et légères envolées synthétiques. Cette musique, c’est du velouté de luxe. Ca vous nettoie les conduits auditifs avec un chiffon de soie.

Le nonchalant Christopher Rau, déjà auteur l’an dernier d’un petit bijou avec son album Asper Clouds (chroniquée ici), nous revient avec Like Yesterday, track deep-house un poil plus péchu mais n’en oubliant pas non plus son amour premier : la sieste crapuleuse. Benjamin Brunn nous la joue plus efficace (bien entendu, tout est question de relativité avec Smallville) avec un Queen Mary finement ascensionnelle. Cette légère escapade estivale s’achève avec l’entité variable de Smallpeople (faites votre marché dans ces artistes : Abdeslam Hammouda, Jacques Bon, Julius Steinhoff, Dionne) sur un Unke transpirant la coolitude. Car tout réside dans cette idée que la deep-house est avant tout une musique de paresseux, excluant toute offensive pour se concentrer uniquement sur le bien-être de l’auditeur.

 

C’est presque rageant une telle deep-house. Sous un enrobage simpliste, transparaît une musique d’une élégance folle, puant la classe. Twentyfour Ways arrive à prolonger l’été avec un rien. Superbe.

 

http://cache1.bigcartel.com/product_images/40185327/Smallville_24_Cover_web.jpg

 

par B2B

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Published by Chroniques électroniques - dans disque
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