Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Chroniques électroniques - Chroniques de disques, de concerts, de festivals, de soirées de musiques électroniques, rap et bien d'autres...
  • Chroniques électroniques - Chroniques de disques, de concerts, de festivals, de soirées de musiques électroniques, rap et bien d'autres...
  • : Au confluent des musiques électroniques, du rap et des autres styles, ce blog, ouvert et curieux. Chroniques de l'actualité des sorties IDM, électronica, ambient, techno, house, dubstep, rap et bien d'autres encore...
  • Contact

Recherche

Archives

Catégories

27 octobre 2009 2 27 /10 /octobre /2009 19:06
Sortie : octobre 2009
Label : RJ's Electrical Connections


Pour fêter la création de son label RJ's Electrical Connections, RJD2 publie un coffret compilant ses disques sorties entre 2002 et 2010. Au milieu des publications passées, il a placé un maxi de sept nouveaux titres intitulé Tin Foil Hat. Et quelle joie d'y trouver des productions de rap instrumental pêchues, loin de ses tentatives pop récentes ! Il repart en effet dans les compositions au grain épais qui ont fait le succès de ses deux premiers albums.

Empruntant au funk, à la soul et à bien d'autres styles, il construit des titres aux évolutions riches et aux rythmiques syncopées à faire sérieusement dodeliner de la tête. Avec des samples de musique brésilienne, il monte de toute pièce The Highest of Courts et ses breaks jouissifs. Une voix fantomatique vient se poser dessus, rappelant son excellent remix de The Gentle Rain d'Astrud Gilberto.
Avec When it Wobbles, il alterne référence rock et electro pour faire évoluer autour de sa puissante rythmique son morceau vers différentes contrées. Guitare, claviers et samples filtrés y cohabitent parfaitement. Le maxi prend alors une dimension plus expérimentale par rapport aux schémas hip-hop. Les neuf minutes de Thin Planetarium proposent une longue montée où les choeurs, laissent la place à des cuivres pour faire monter la sauce. Des violons viennent alors calmer le jeu dans un break crepusculaire rompu par une batterie envahissante... et de repartir dans un autre direction. Before or Since est sans doute un ton en dessous, mais s'inscrit bien dans l'ensemble.
Seule entorse à l'instrumental, The Move sur lequel le nerveux Tage pose sa voix. Une excellent interlude rappé qui fait varier les plaisirs et démontre qu'il sait aussi céder la place au premier plan.

On retrouve RJD2 en pleine forme, ce qui fait plaisir avant un album que le producteur nous annonce pour la fin de l'année 2009.


par Tahiti Raph

Partager cet article

Published by Chroniques électroniques - dans disque
commenter cet article

commentaires