Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Chroniques électroniques - Chroniques de disques, de concerts, de festivals, de soirées de musiques électroniques, rap et bien d'autres...
  • Chroniques électroniques - Chroniques de disques, de concerts, de festivals, de soirées de musiques électroniques, rap et bien d'autres...
  • : Au confluent des musiques électroniques, du rap et des autres styles, ce blog, ouvert et curieux. Chroniques de l'actualité des sorties IDM, électronica, ambient, techno, house, dubstep, rap et bien d'autres encore...
  • Contact

Recherche

Archives

Catégories

18 janvier 2010 1 18 /01 /janvier /2010 18:33

Sortie : janvier 2010
Label : RJ's Electrical Connections
Genre : Rap instrumental et pop

Note : 4

Après deux très bons albums en 2002 (Deadringer) et 2004 (Since We Last Spoke) dans une veine rap instrumental, avec un côté soul et l'esprit rock de Def Jux, RJD2 avait vogué en eaux pop pour un troisième long format en 2007 (The Third Hand) qui n'avait pas du tout convaincu. Après un maxi lâché il ya quelques mois (Tin Foil Hat chroniqué ici) - avec son best of - qui revenait aux productions rap plus convaincantes, voici l'album qui marque ses dix années d'expériences... et sa prise d'indépendance, vu que ce disque sort sur son propre label :
RJ's Electrical Connections.

Pour The Colossus, RJD2 a convoqué quelques musiciens, chanteurs et MC qui lui permettent de concocter des instrumentaux énergiques aux sonorités organiques dans des styles soul, funk, rock et encore pop, notamment sur Games You Can Win, avec la voix translucide de Kenna. Il se lance aussi dans un hommage aux Beatles, influence qu'il revendique ouvertement, avec entre autres The Glow, doté d'un chant et d'une mélodie joyeuse, mais aussi de la même naïvité que certains titres des quatre de Liverpool. On retrouve ce clin d'oeil sur le Walk With Me final qui achève de nous rebuter.
On préfère bien sur quand il se plonge dans ses samples accrocheurs qu'il manie avec habileté pour faire des morceaux teigneux et groovy comme ce Let There Be Horns d'ouverture. Les guitares et claviers conviés pour l'occasion permettent une envolée instrumentale un peu psychédélique sur A Spaceship For Now. Accompagné de Catalyst, d'Illogic et de NP, il fournit également un rap plus classique et un peu poussif sur A Son's Cycle.

Le producteur va ainsi alterner les ambiances tout le long du disque. D'un côté des titres pop sautillants, sans beaucoup d'intérêt, et pour lesquels le chant est rapidement agaçant. De l'autre, des sons plus rap, plus prenant et sur lesquels l'Américain prouve qu'il n'a pas perdu son talent.
A l'heure où les morceaux se vendent à l'unité, chacun pourra faire son choix. Nous regretterons que RJD2 n'ait pas fait le sien !

http://www.novaplanet.com/documents/image-musique_playlist-29329.jpg

par Tahiti Raph

Partager cet article

Published by Chroniques électroniques - dans disque
commenter cet article

commentaires

romink 21/01/2010 17:38


trop fainéant pour le chroniquer, mais je suis bien d'accord, il y'a à boire et à manger dans cet album, ça manque d'homogénéité, de puissance...c'est un peu mou du genou tout ça...Dommage !