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31 octobre 2009 6 31 /10 /octobre /2009 11:53
Date : 30 octobre 2009
Lieu : Le Bikini (Toulouse)


Double KO immédiat. C'est un fait indéniable, le Bikini est une salle à l'acoustique impressionnante et à l'ambiance survoltée. Paris prend une dure leçon, aucun lieu de la capitale ne rivalisant avec une telle puissance sonore. Tout semblait donc bien parti pour cette soirée Citizen Records mais deux mots seront à bannir durant cette parenthèse acoustique : fluidité et finesse. En même temps, quand on va écouter les artistes du label dijonnais, on sait qu'il faut s'attendre à un son crade et une ambiance testostéronée.

Le warm-up est pourtant agréable avec le local de l'étape, San Francisco. Son set techno sympathique permet de tranquillement plonger dans le bain. Le mec laisse ses platines avec regrets à un John Lord Fonda en grande forme et nous voilà parti pour un set d'une heure de techno breakée bien grasse. Le public, majoritairement masculin, est complètement acquis à sa cause et lève les bras toutes les 30 secondes. John Lord Fonda passe son temps à breaker, à faire monter la sauce pour un résultat redondant.
Les Donovan prennent la suite. Un live aurait été plus judicieux mais on se contentera d'un DJ-set faiblard et putassier, le duo enchaînant des tracks tristement convenues pour un résultat oubliable.

Après ces mises en bouche, Vitalic se pointe enfin avec son nouveau live. Installé au milieu de deux gigantesques écrans, Pascal Arbez entame son show comme il finissait l'ancien, sur un Valetta Fanfares qui vous ramone les neurones en deux minutes. Le ton est donné, ce sera brut, sans concession. Oublié le précédent live de Vitalic, la machine est en route et ressemble fort à un rouleau compresseur. Le public ne joue pas les minettes et passe son temps à sauter dans tous les sens tant il est impossible de danser sur de telles sonorités saturées. Vitalic reste toujours aussi bourrin. Son live manquant de finesse est rempli de breaks mal venus et d'explosions pas toujours bien calées. Les visuels 80's oscillent entre Tron et Space Invaders et donne un étrange aspect rétro-futuriste à l'ensemble. 1h10 plus tard, la messe est dite, les oreilles bourdonnent, le public est ravi.

Comme prévu, Citizen Records n'a pas fait dans la dentelle et reste adepte d'une techno lessivant les cerveaux. Que l'on aime ou pas, on ne peut cependant que s'incliner devant l'ambiance survoltée provoquer par de telles effluves de basses.



par B2B

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Published by Chroniques électroniques - dans concert-soirée-festival
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commentaires

bambi 05/11/2009 19:29


Cela ne donne... mais pas du tout envie !
un truc de boeuf ! :D


Chroniques électroniques 05/11/2009 19:33


Un truc de boeuf je sais pas. Un truc de bourrin ça oui.
D'ailleurs, le public était quasiment entièrement masculin. Il y avait trpp peu de filles.


Adeline 05/11/2009 15:13


Suis en rade de place pour sa date au Bataclan mais après avoir lu ton article, suis plus trop motivée... Cela doit être le temps, le ciel gris...

mince alors ;)

et bravo pour tes articles !


Chroniques électroniques 05/11/2009 19:32


Mon avis est entièrement subjectif. Je n'ai pas accroché au live mais 90% du public était à fond.


Mia 03/11/2009 11:39


C'est vrai que le Bikini déchire...


Anthony 01/11/2009 20:42


J'imagine déjà la moyenne d'âge de la soirée..


Chroniques électroniques 02/11/2009 08:52


Justement non, c'était plutôt 25-30 que 18-20.
Sans doute à cause du fait que la salle du Bikini est en banlieue et non désservi par le métro (et ça finissait tard).