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18 mai 2011 3 18 /05 /mai /2011 22:42

Date : 17 mai 2011

Lieu : Nouveau Casino (Paris)

 

Lors de notre rencontre avec Saul Williams le mois dernier (lire l'interview ici), il nous avait annoncé une nouvelle formation en concert... Ayant évolué par le passé avec un groupe ou seulement avec DJ CX Kidtronic, le chanteur est cette foi-ci accompagné d'un batteur énergique placé à droite de la scène, d'un percussionniste/clavier/tromboniste, d'un guitariste et de Tahiti Boy, qui a participé à l'enregistrement du nouvel album Volcanic Sunlight, aux claviers. Restait à voir comment l'artiste qui s'est fait connaître par le slam allait donner vie à son disque le plus rock.

 

A 20h30 pétante, la salle est blindée pour voir l'entrée éclatante de Saul Williams qui attaque le concert avec son énergie habituelle. Costume grandiloquent, chapeau haut de forme et veste verte, l'Américain est content d'être sur scène pour présenter son récent disque. Concentré sur les premiers titres, il se détendra rapidement. Les nouveaux morceaux prennent vite les accents punk que l'artiste sait donner à sa musique en concert depuis The Inevitable Rise And Liberation Of Niggy Tardust. Patience, Volcanic Sunlight ou même Girl qui ne m'avait pas tout à fait convaincu dans mon salon, prennent sans problème une bonne puissance communicative. Les rythmiques sont à la fête avec Saul Williams qui s'est octroyé un fut pour renforcer par moment le duo formé par le percussionniste et le batteur, ce dernier ne ménageant jamais ses frappes.

L'honneur est laissé au dernier album avec de rares clins d'oeil à ses disques passés et surtout à Saul Williams avec List Of Demands et Grippo à la guitare foudroyante qui, en plus d'être efficaces, s'intègrent parfaitement aux autres titres joués. Coded Language et Black Stacey en deuxième rappel seront les deux seules incursions a capella du concert. A noter aussi lors du premier rappel ce qui ressemblait beaucoup à une improvisation de Convict Colony sous l'impulsion du batteur. Malgré quelques petits ratés de début de tournée dont Saul Williams s'excusera, celui-ci blague, notamment sur DSK, se laisse de plus en plus aller à ses danses emportées et échange avec le public grâce à ses notions récentes de français.

Pour prouver que sa dernière production n'a rien à envier aux précédentes, il en choisit trois extraits pour boucler chacune des parties du concert. La première se termine par le puissant New Day à la montée entraînante ; le premier rappel s'achève sur un Rocket énergique qui se prolonge en instrumental dansant ; et la dernière apparition se conclut sur Innocence, nerveux avant de redescendre pour finir sur un a capella prenant après 1h30 intense. 

 

Saul-Williams.jpg

par Tahiti Raph

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Published by Chroniques électroniques - dans concert-soirée-festival
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