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11 juillet 2010 7 11 /07 /juillet /2010 11:28

Date : 2-4 juillet 2010

Lieu : Belfort

 

Certains pourraient légitimement se demander pourquoi Chroniques électroniques s'évertue à se rendre aux Eurockéennes de Belfort. La présence des musiques électroniques y est famélique mais il règne en ce festival franc-comtois une ambiance "bon enfant". Si on ajoute à cela des middle-names toujours intéressants et le plus beau site de festival d'Europe, on comprend mieux pourquoi la pharaonique manifestation belfortaine suscite toujours autant d'attrait. Avouons également que certains membres de Chroniques électroniques ont un investissement plus qu'affectif pour ce festival. C'est donc au grand complet et avec une bonne humeur sans faille que nous nous rendons sur les luxuriants rivages du Malsaucy.

 

Vendredi 2 juillet

 

Par plus de 35° à l'ombre, les festivaliers ont tenté de se rafraîchir la glotte à coup de bières tièdes et d'apéros efficaces mais bon marché. La bière anti-émeute distribuée sur le site fera le reste...

Les vétérans du skate-punk-core (AOC) Sucidal Tendencies investissent la scène du chapiteau sous les acclamations d'un public qui n'était même pas né à leurs débuts. Emmené par leur enthousiaste et un peu gras leader/chanteur Mike Muir, les yankees feront résonner leurs classiques pendant plus d'une heure. Le batteur Eric Moore est tout bonnement impressionnant. Même si tout cela a plus que vieilli, la formation ne s'est pas contentée de faire le job et a vraiment transpiré. Après un envahissement de scène bien bordélique, le groupe part se reposer dans leurs loges avant de se décliner plus tard dans la soirée en tant que Infectious Grooves.

ST.jpg

C'est entre excitation et profonde interrogation que je me dirige alors vers la Grande scène pour assister à la prestation de The Dead Weather. Non content d'être devenu une icône du rock moderne suite à son succès mérité avec les White Stripes, le charismatique Jack White crée des all-star band depuis quelques années. Le bide de The Raconteurs retentit encore. Accompagné cette fois-ci de la poseuse, théâtrale mais tellement bandante Alison Mosshart et de Dean Fertifa (QOTSA) à la guitare, le groupe va me foutre une grosse baffe. Ce qui se révélait être une belle arnaque sur disque explose complètement en live. Y a un parfum de western un peu sombre bien influencé par The Velvet Underground et The Black Crowes du plus bel effet. Et quand Jack empoigne sa guitare sur Will Be Enough Water pour électriser la foule avec ses riffs de super-héros, Alison va s'asseoir pour cuver et fumer sa clope. Le très enlevé Cut Like A Buffalo fut aussi très enthousiasmant. Cette prestation demeurera comme une des plus grandes réjouissances du cru 2010.

Si il y a bien un groupe que je vais voir jouer avec une totale absence de réserve c'est bien les Black Keys. Fers de lance de la scène indé blues rock depuis déjà pas mal de temps, ils sont aussi apparus sur le génial projet hip-hop Blackroc. Dès leur entrée sous le chapiteau j'ai envie de crier à la supercherie. Dan Auerbach a coupé sa tignasse et sa barbe de redneck de l'Ohio et Patrick Carney ne porte même pas ses lunettes de geek. Voir un concert des Black Keys dans ces conditions relève de l'hérésie. Blague à part, le duo rendra une copie extrêmement carrée que je qualifierais comme plus propice à une prestation de festival que de réel concert. Les guitares n'étaient à mon goût pas assez cradingues et Dan ne s'est même pas roulé par terre. Je ne suis pas non plus très fan de leur dernier opus et de leur déclinaison en quatuor. Le clavier n'apporte vraiment rien. C'est parce que j'adore vraiment ce groupe que j'esquisse une déception relative. Le final sur I Got Mine renverra mon aigritude légendaire aux vestiaires.

dan.jpg

Après des groupes de cet acabit, le set anémique des Foals a le goût de tofu. Faussement math-rock et désormais réellement mainstream, ce groupe est à mourir d'ennui. La voix du chanteur est tellement agaçante que des envies de sacrifices de festivaliers fluos me viennent subrepticement à l'esprit. Traîner pas loin du chapiteau où Charlotte Gainsbourg susurre des banalités n'arrangera rien. Le seul point positif est qu'il fallait s'approcher très près pour entendre quelque chose. Rien entendu de pire depuis Joe le Taxi.

J'oubliais volontairement de préciser que les BB Brunes étaient également présents cet après-midi. La précision s'arrête là. Un journaliste d'un bien connu quotidien de l'Est croisera le chanteur perdu et torse sans poil sur une rive du Malsaucy. S'en suivit une conversation digne d'une rencontre du Troisième type.

- "Eh le journaleux, y a des poissons dans votre étang de merde ? demande le chanteur.

- Ouais c'est un étang de pêche, mais les poissons ne sont pas carrés et panés comme dans ton frigo."

Je demande à mon pote pourquoi il n'a pas rendu un immense service à la musique et à la société en noyant ce vil malotru. Il me répondra avec le dépit du queutard sans capote qu'il n'y avait pas assez de fond.

Pendant ce temps, du côté du Club Deville, bien trop peu nombreux furent ceux qui assistèrent à l'enfumé set trip-hop noisy des King Midas Sound.

Mes collègues B2B et Tahiti Raph tentent de me convaincre d'assister au show de Jay-Z. En effet, celui qui a échangé depuis déjà longtemps sa street crédibilité contre des tonnes de dollars avait d'abord projeté d'atterrir sur le site en hélico. Les rumeurs les plus folles circulent, on parle de la présence de Beyoncé. Il n'en sera rien. Simplement vêtu d'un T-shirt noir, il déboule sur une grande scène qui regorge de monde. Il livrera un show digne d'un blockbuster mais proche du niveau zéro musical. Outre les tubes Hard Knock Life ou Empire State of Mind, il se servira de samples de David Guetta, de Penjabi MC et de Prodigy pour inviter la foule à bouncer avec lui. Navrant pour certains, jubilatoire pour d'autres, il fallait avant tout envisager ce set comme un spectacle, ni plus ni moins. Les programmateurs ne s'y sont pas trompés, le succès fut au rendez-vous.

C'est avec grands regrets que j'ai raté le concert fusion des géniaux Converge pour assister à ce... spectacle ? Pour clôturer cette belle journée, Missy Elliott sera presque chassée de la scène à coups de bouteilles suite à une prestation catastrophique. Virer son staff une semaine avant le show n'était sûrement pas l'idée du siècle. En fin de festival, les programmateurs parleront même de faute professionnelle. Elle pourra peut-être reprendre la vente de crack pour se refaire. Il n' y avait en tous cas pas de clients pour ça ce soir là.

 

Samedi 3 juillet

 

Disons le tout de suite. Ce samedi fut la journée la plus faible du week-end mais recéla malgré tout quelques bons moments. Comme tout d'abord Omar Souleyman, ce taxi syrien qui soulève les foules à chacune de ses apparitions. Divinement kitsch avec ses lunettes en or, son keffieh et ses mocassins en cuir pleine peau, il est tout de même un peu statique comme bonhomme. Yalla ! et Choukrane ! seront les seules interractions avec un public pourtant entièrement conquis à sa cause. On verra même un bûcheron jurassien en T-shirt rose beugler son amour à Bachar Al Assad, c'est dire. Bref, sa musique traditionnelle funky mélangée à des sonorités électroniques issues d'un Korg est redondante et ne casse pas des briques mais est réellement attachante. Elle s'est en tous cas payée le luxe de faire chavirer un important public de curieux.

Viendront ensuite les sombres Serena Maneesh, formation shoegaze pas très doggystyle mais qui vaut son pesant de cacahuètes en salle. Le groupe a d'ailleurs l'air un peu mal à l'aise devant les 300 festivaliers présents. Il faut dire qu'avant leur entrée, un mec de la régie qui avait oublié de couper son micro a gueulé "Bon alors, elle arrive le frigo scandinave" en parlant de la charmante guitariste/chanteuse. Pourtant l'excellent leader/chanteur et guitariste Emil Nikolaisen se donne bien du mal pour faire chavirer l'auditoire. Malheureusement, les voix sont mal réglées et les sons qui envelopperaient littéralement une salle fermée s'envolent ici dans les airs. Dommage. Le groupe jouera pourtant un dernier morceau dantesque qui durera près de dix minutes. Un groupe à voir en salle et dans de meilleurs conditions absolument.

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Plus tôt dans l'après-midi on comprit pourquoi il y avait autant de festivaliers australiens sur le site. La faute à Airbourne, clone d'AC/DC, fleurant bon l'huile de vidange, la bière bouillante et les vestes en jeans avec des pin's et des clous. Le set du groupe fut couronné de succès, va comprendre. Il faut dire que l'escalade à 20 mètres du sol du guitariste perché dans le décor fut amusante. Et oui, la musique est parfois surtout un spectacle. J'ai des spasmes quand j'écris des trucs pareils.

Les chansons sombres et froides de The XX n'ont pas eu l'écho escompté. Faut quand même vraiment être con pour claquer des mains à l'unison pendant l'introduction d'une chanson déprimante. Malgré ça, le live du groupe était mal préparé, indigne des réussites relatives de l'album.

Quelques mots aussi sur la prestation des Sexy Sushi, où des adolescentes aux physiques de caissons de basses payent leurs nibards pendant qu'un cochon fait du air guitar avec un sapin sur scène. Les paroles, faussement provocantes, sont à la hauteur de l'assemblée de teenagers.

Les Hives feront le boulot avec leur rock garage abrasif mais sans surprises avant que Janelle Monae ne distille une charmante soul boboïsante et que Vitalic ne se plante sur une Grande scène trois fois trop grande pour lui où ses montées cradingues ni disco ni rock ne firent que l'effet de pétards mouillés. Cette journée fut donc bien plus faible.

 

Dimanche 4 juillet

 

Voici le dernier jour, tant attendu pour ma part qui en véritable groupie de Massive Attack se délecte de leur moindre apparition. Mais par bonheur, cette journée a offert d'autres surprises de taille. Tout d'abord avec deux formations françaises de grand talent :

Le groupe grenoblois Rien, qui diffusa un excellent post-rock carré et plein d'humour. Ils auraient mérité de jouer sur une scène plus grande, à la hauteur de leur talent, tout comme le groupe Gable et leur folk expérimentale et chatoyante.

L'arnaque du jour fut signée par Julian Casablancas. Le chanteur des Strokes, tout de rouge vêtu, avait l'air d'être défoncé à la came frelatée et a dû se reposer sur un vocoder pourrave pour compenser son état et sa forme dégradée. Assez affligeant.

Vient ensuite l'heure de LCD Soundsystem. J'avoue que je n'ai jamais compris l'engoument autour de cette grande partouse du vide où l'électronique est aussi anémique que la dimension rock. Mais mes collègues B2B et Tahiti Raph veullent absolument aller se trémousser devant James Murphy et sa clique. J'observerais donc cet affligeant spectacle à distance. Le Murphy semble d'ailleurs faire la gueule, pas content que les gens pogotent au lieu de danser. Une fois le concert fini, mes collègues concèderont que le groupe n'était pas dans un grand soir. Je ne suis pas rassuré pour autant.

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Je me dirige alors d'un pas alerte et motivé pour voir l'autre groupe dont je suis une abominable groupie : Woven Hand. Il faut dire que le génial David Eugene Edwards me file la chair de poule dès qu'il ouvre la bouche ou qu'il pince sa gratte. Tel un chamane des grands espaces américains, l'homme de foi irradie de sa classe et de son génie n'importe quel auditoire. Sa folk mystique bien teintée de rock illumine les rivages de la plage du Malsaucy.

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Un regret néanmoins, il partage la scène avec la sympathique formation hongroise Muzsikas. Leurs mélodies folkloriques hongroises ne sont pas désagréables mais me rappellent la bar mitzva et la cérémonie de circoncision de mon ami David Haddadou-Merzcowitz. Les sosies de Freud, Einstein et le regretté Dennis Hopper sont contents d'être là pendant que les vrais fans de Woven Hand et de 16 Horsepower font la gueule.

Sur la Grande scène, le démon fluo Mika célèbre sa grand messe. Par bonheur, le son n'est pas réglé trop fort, ce qui ne l'empêchera pas de jouer deux fois Relax devant un public sans âge distinct spécialement venus pour lui.

fans-de-mika.jpg

 

Vient ensuite le moment des réjouissances électroniques avec l'enchaînement Action Beat/Health/Fuck Buttons. L'électro noisy de Health se révèle fascinante et empreinte d'une énergie gorgée de sueur et de stimulants pas tout à faits légaux. Action Beat et leur noise nihiliste reprenne le cierge, ça slamme et pogotte à tout va. Les douches à la bière sont gratuites, la populace est de sortie.

Mais lorsque Fuck Buttons entame l'éffréné Surf Solar, les choses sérieuses commencent. le duo et leurs jouets étranges ne laissent que cendres et poussières partout où ils passent. Il y a toujours ce même sentiment de se prendre un moteur d'avion en pleine gueule. Leur set fut bien meilleur que celui de Dour l'an dernier où ils s'étaient perdus après Animal Collective dans leurs expérimentations.

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Mais pour les avoir vus une bonne demi-douzaine de fois ces deux dernières années, je préfère aller bien me placer pour le futur set de Massive Attack. On est groupie ou on l'est pas.

Robert Del Naja entre sur scène. Il a l'air très en forme. Le génial bassiste du groupe assomme tout le monde, bien aidé par cette invention fabuleuse qu'est la double batterie. Même si les morceaux d'Heligoland sont parfois un peu faibles en live et que le show n'ai que très peu évolué depuis 2004, la magie qui fait des bristoliens un des plus grands groupe du monde en live est intacte. Le guitariste est extrêmement investi, renforçant un peu plus la dimension rock habituelle. Dobro, Atlas Air, Safe From Harm, Angel, Inertia Creeps, Risingson et Girl I Love You sont divinement jouées. J'aurais bien échangé les trops mous et bien datés Teardrop et Unfinished Sympathy contre un United Snakes, un Butterfly Caught et un Anti-Star qui ont un potentiel de furieux en live. Tout le collectif défile. Daddy G et sa nonchalance féline habituelle, l'épuisé mais encore debout Horace Andy et la très charmante ex muse de Tricky, Martina Topley-Bird, qui se produisait en solo plus tôt dans l'après-midi.

Pour moi chaque concert de Massive Attack est un priapisme sonore anthologique de plus. Je ne suis donc pas tout à fait impartial.

3D.jpg

Qui d'autre pouvait plus dignement clore les festivités belfortaines de cette année ? Une fois encore, cachés derrière des blockbusters au goût discutable qui assurent la santé financière du festival, on trouve chaque année aux Eurockéennes un certain nombre de groupes confirmés et en devenir qui assureront une nouvelle fois, notre venue à l'édition prochaine.

 

par Ed Loxapac

photos prises par Cixie

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Published by Chroniques électroniques - dans concert-soirée-festival
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Muriel 02/02/2016 16:49

J’ai rencontré un homme sur un site de rencontre et, pendant plusieurs semaines, nous avons longuement dialogué par mail et sur MSN et nous, nous sommes même vus à la CAM. Il réunissait tous les critères que je recherche chez un homme : gentil, sensible, romantique et, physiquement, tout à fait mon type d’homme.

Lors de nos conversations, il m’a dit qu’il avait créé une fondation en Afrique pour aider des petits orphelins qu’il avait pris sous sa protection. Donc, à force de discussion, il m’a convaincu d’envoyer une somme d’argent en Côte d’Ivoire à monsieur DUPOND Bernard. J’ai même eu cet individu au téléphone qui m’a informé que mon ami Franck LAROUX, domicilié à NICE, s’était rendu auprès des enfants et ne pouvait pas revenir car il avait eu un accident en allant à l’aéroport pour rentrer en France.

Nous devions nous voir le 20 Novembre 2014 mais il a quitté la France depuis le 08 Novembre et n’est toujours pas rentré ! J’ai essayé de l’appeler, j’ai demandé à lui parler mais la personne que j’ai eu au bout du fil avait un accent africain que je ne connaissais pas ; je lui ai dit que je ne croyais absolument pas qu’il était l’homme que j’avais vu à la CAM et qui était sur les photos qu'il ma transmises par mail.

Depuis ce jour, je n'ai plus aucune nouvelle. Pour me prouver sa bonne foi, je lui avais demandé de me scanner ses papiers d'identité afin que je sois rassurée. J'ai donc une copie de sa carte d'identité et de son permis de conduire : il vit aux environs de NICE, il est né le 22 novembre 1966 et il s'appelle Franck LAROUX mais tout est en fait faux puisqu'ils utilisent des pièces d'identité volées à des français. Cela m'a été confirmé par l'organisme de service anti-fraude qui m'a beaucoup aidé à récupérer l'argent envoyé tout en mettant la main sur ces arnaqueurs qui, a priori, habitent en Afrique.

A l'époque, je l'ai dénoncé sur le site où je suis inscrite et ils m'ont conseillé de prendre contact avec un organisme Interpole en lutte contre la cybercriminalité. Tout au long de cette histoire, je lui ai fait parvenir au total 19,000€ afin de pouvoir l'aider et faire en sorte à ce qu'il me rejoigne très vite comme nous cela était convenu parce que j'y croyais vraiment ! Avec l'aide d'une amie, j'ai pris contact avec un organisme de cyber-antifraude en COTE D'IVOIRE et en collaboration avec l'inspecteur de police M. MARC DUFOUR ; eux aussi m'ont vraiment aidé à le démasquer car c'était bel et bien un Africain en complicité avec des collaborateurs escrocs et autres professionnels du net qui m'ont dépouillé. Heureusement pour moi, ils ont finalement été démasqués et arrêtés avec l'aide de l'organisme Interpole en lutte contre la cybercriminalité et M. MARC DUFOUR. Finalement, je me suis faite rembourser la totalité de mon argent suivi des frais de dédommagement ce qui représente un total de 22,000€.

Alors, si toi aussi tu es dans ce cas, confie toi et n'hésite pas ! Portez maintes plaintes afin de demander plus d'aide jusqu'à la satisfaction et remboursement officiel ! écris ton témoignage afin d'aider d'autres personnes à ne pas être victime et, j'en suis convaincue, cela aura des effets positifs car ils vont t'aider à mettre la main sur ces personnes de mauvaise foi. Ensuite, toutes les sommes d'argent que tu as eu à envoyer à ces escrocs seront remboursées, accompagnées par des frais de dédommagement.

Voici le contact mail de l'organisme qui m'a aidé : lieutenant.dufour@hotmail.com

Virgile 14/07/2010 12:11


Complet, vraiment bien écrit, avec les p'tites phrases uppercut comme j'aime, belle photo - mention spéciale à James Murphy - que j'aurais été voir avec encore plus d'excitation.
Faisait longtemps que j'avais lu un si bon live report.
Merci les gars.
RDV devant lcd à ReS ?


Chroniques électroniques 15/07/2010 12:26



On y sera à ReS.


Et pour LCD, y'aura que moi. Je doute que Ed Loxapac arrive à tenir plus de 2sec devant James Murphy.


 


B2B.



l'Astre 13/07/2010 19:35


xD

Quel enfer ! (quelle idée aussi d'écouter b2b et Tahiti... Moi ca fait 1 ans que je ne les écoutes plus...:))

:)


Bonus !

Pour vous parlez d'un excellent label belge comme il en existe beaucoup : Meakusma -, dont je vous conseil le "Sinister Ministers" qui vous siéra très bien ; ainsi que les autres releases du label
qui sont toutes de très bonnes factures (dont le dernier Terrence Dixon).

Sinon y'a aussi le Electric Zoo (New York's Electronic Music Festival)qui arrive bientôt avec un gros bien que treeeees inégal line up...



+

l'Astre (j'me suis bien marré, ca change...)