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15 mai 2010 6 15 /05 /mai /2010 13:35

Date : 13 mai 2010

Lieu : Rex Club (Paris)

 

« Ce soir, papa est à la maison », c’est sous cette affirmation pleine d’affection que nous nous rendons au Rex. 1h du mat’, il n’y a pas foule à l’entrée sur le boulevard Poissonnière. Etrange. Ce n’est qu’une fois les marches avalées que l’on comprend. Quand Laurent Garnier est là, le public ne veut rien louper et exige d’être présent du début à la fin. En effet, un mix de Garnier, c’est plus qu’une histoire, c’est un voyage de 5 h où il suffit de jouer au passager.

 

Le Rex est plein comme un œuf et résonne sur une tech-house tribale. L’ouverture est calme et permet de lentement capter l’attention. Mais c’est surtout l’exercice mi-improvisée, mi-préparée du « Live Booth Session » que le public attend. Dès 2h, le club va commencer à bouillir lorsque Scan X et Benjamin Rippert se joignent à Laurent pour une session de techno puissante et fédératrice. Les montées sans fin plaquent violemment la foule et nous ramènent aux grandes heures des raves 90’s. Pendant 30 min, les bras se lèvent pour ne jamais se baisser. Mais ce n’est qu’un début car dès 3h, l’explosion promise déboule dans nos oreilles. Gnamankoudji sonne la charge à un public connaisseur qui décharge sa sueur. Laurent sait qu’il nous a dans sa poche et enchaîne sur un Man With The Red Face imparable. Il laisse monter la sève en se permettant seulement deux morceaux en 30 minutes.

Mais c’est en sachant varier que Garnier maintient la pression et en se permettant une excellente incursion dubstep, il ne déboussole pas la foule. Alors que résonne l’Everything Is In The Right Place de Radiohead remixé par Andi Muller, on sait que la fin est proche. A 5h, en achevant son live/DJ set par une ultime salve de techno énergique, il terrasse définitivement le dancefloor.

 

Sans surprise, Laurent Garnier aura retourné un Rex totalement acquis à sa cause. En étant en permanence à l’écoute du public, il arrive à le transporter où il veut. Garnier reste indubitablement le DJ référence en ce qui concerne le respect des danseurs. Tout en proposant un set de qualité, il envoie toujours le morceau qu’il faut au moment adéquat. Il en résulte un échange permanent permettant de mieux saisir son statut depuis plus de 20 ans.

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par B2B

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Published by Chroniques électroniques - dans concert-soirée-festival
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