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1 octobre 2011 6 01 /10 /octobre /2011 14:14

Date : 30 septembre 2011

Lieu : Gaîté Lyrique

 

Amusant de déambuler ce soir dans la Gaîté Lyrique, qui accueille via le Festival d’Île de France (Factory) Arnaud Rebotini et les légendaires Front 242, pour une trop rare soirée EBM à Paris. De fait, le public a l’âge de ces musiciens, et l’on pouvait y croiser autant de d’acteurs historiques du mouvement goth français que de trentenaires en petite chemise.

Lorsque Rebotini prend les commandes, la tache est difficile : introduire Front 242, et faire se remuer la petite centaine de personnes présentes au départ dans la salle à 20h30. Et pour ça, le parisien a trouvé la solution : à fond au début, à fond au milieu, à fond à la fin. Et il ne faut pas deux minutes pour comprendre que la soirée va être énorme. Entouré de sept machines, c’est à un véritable hommage au matos Roland que nous convie ce fameux set « 2ton Vision Live » du parisien. Très concentré, Rebotini envoie donc sans discontinuer une EBM au groove ravageur et boostée à l’énergie techno, tandis que des vidéos de claviers vintages ou du public en live tapissent les murs de la salle. Une grosse heure plus tard, Rebotini lève son verre devant un public conquis et aussi réceptif que possible, vu l’heure et le lieu.

Lorsque Front 242 débarque sur scène une demi-heure plus tard, l’ambiance a pourtant radicalement changé, la salle est pleine et surchauffée. Et le miracle a eu lieu dans ce temple de la hype et de la bourgeoisie parisienne : dès le premier morceau, la Gaité Lyrique se transforme en salle de concert metal, avec slams et pogos sur les dix premiers mètres devant la scène pendant tout le show ! Le Pingouin a donc eu l’occasion de balancer une bonne série de coups de nageoires sur les classiques des belges, qui s’enchaînent à un rythme effréné (parmi lesquels Headhunter, Body to Body, Welcome to paradise, No Shuffle, In Rythmous Bleiben…). On aura droit également avec plaisir à quelques morceaux de leur dernier album en date, Pulse, qui remonte tout de même à 2003. Le son est assez old-school, et la structure des morceaux très proches du Reboot Live de 1998, mais l’ensemble (oh joie !) est hyper-violent, puissant et implacable. Une chose est sûre, les membres de Front 242 n’ont rien perdu de leur légendaire bodybuilding ! Une heure et demie plus tard, après un rappel d’anthologie sous la forme d’un medley de Happiness et Punsih your Machine, les lumières se rallument sur un public lessivé, et à essorer vu la chaleur infernale de la salle, mais un public heureux. Putain de merci les gars, c’était dantesque !

 

http://www.festival-idf.fr/2011/medias/ronds%20artistes%20bulle%20def_20_thb.jpg

par Pingouin Anonyme

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Published by Chroniques électroniques - dans concert-soirée-festival
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