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4 décembre 2009 5 04 /12 /décembre /2009 11:00

Sortie : 2 décembre 2009

Label : M_nus Records

Genre : Ambient mentale

Note : 6/10

 

On reproche trop souvent à l’écurie M_nus de ne sortir que des maxis formatés de techno mentale confectionnés sur informatique en respectant un solide cahier des charges. Il en ressort trop souvent des productions froides et impalpables mais parfois, l’étincelle surgit. Cette année, on peut aisément retenir l’excellent album de Louderbach ou encore la bombe minimal Nineteen d’Ambivalent. La musique de JPLS emprunte un autre chemin, celui de l’electronica hypnotique.


The Depths n’est pas un album facile d’accès. Mieux vaut accepter totalement l’immersion pour éviter de rester à la porte. Les 8 pièces de l’album s’imbriquent parfaitement mais laissent cependant perplexe. Les 12 minutes inaugural de Reset plongent immédiatement l’auditeur dans une électronica industrielle tout en aspiration où des sonorités étranges donnent l’impression d’être en milieu hostile. C’est d’ailleurs cette permanente impression d’espace qui domine. The Depths prend un malin plaisir à laisser les portes ouvertes pour qu’un vent glacial puisse s’engouffrer. JPLS a beau proposer trois titres de techno mentale aux basses surpuissantes et qui vous feront danser la mâchoire serrée, il reste difficile d’apercevoir une once de lumière.

Mais JPLS tombe trop souvent dans l’hermétisme total. Les quatre morceaux d’électronica clôturant l’album semblent ne jamais varier. Cette musique reste tellement opaque que l’on finit par se faire chier si l’on ne reste pas finement concentré. On pourrait ainsi rapprocher l’art cinétique de Bridget Riley de cet album, soit vous contemplez avec précision l’ensemble de l’œuvre pour en saisir la portée, soit vous passez définitivement à coté.


The Depths est une œuvre tellement sombre et froide qu’il est difficile de pouvoir sincèrement l’apprécier. Le voyage a beau s’avérer post-apocalyptique et déverser ses paysages de désolation, on reste trop souvent de marbre. M_nus s'est fait prendre à son propre jeu.


par B2B

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Published by Chroniques électroniques - dans disque
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commentaires

Astro 04/12/2009 15:44


Tout a fait d'accord avec ça ! Après un debut laissant augurer un album prometteur tout tombe à plat à partir de la quatrième qui, disont le sans detour, est aussi incomprehensible (je veux dire
que je préfère ne pas comprendre...) que le reste est mauvais (pas opaque ou sombre, ou de la musique d'autiste ! non, c'est très mauvais)(d'autant que les premières ne sont pas non plus
specialement novatrices dans le genre...). La question est : pourquoi quasi toutes les dernières release de m_ ont la même architectures (les meilleur au debuts et advienne que pourra de la suite
!) ? La réponse est : parce qu'ils sortent cela en dl et qu'ils mettent les premières au debut pour donner envie d'acheter les suivantes - j'imagine... (je ne parle meme pas des artworks pour
chaques morceaux (l'idee est bonne, voir très bonne mais il va falloir trouver quelqu'un d'autre que le frère mr marc houle parce que franchement !!))

"...retenir l’excellent album de Louderbach "? Il faut arreter-là ! Cet album à exactement la même architecture que celui-ci : à savoir qu'à partir de la 5 ème c'est fini mais ils continuent quand
meme ! (à la difference que les quatre premieres de l'album sont - cette fois ci - vraiment très bonnes).

Bref, le dernier album de folie chez m_ c'est le Blank Fade de Gaiser qui déchire tout de la premiere à la dernière (je veux dire par là que l'album est cohérent, pas surfait et qu'il s'écoute de
la première à la dernière sans probleme).


Sinon en ce moment astro écoute Cue d'Andrew Pekler (kranky) bien confit est je peut vous dire une chose
--> attention à ne pas oublier votre (vos:)) parachute (s) les rastafari !!!



ps : toujours pas de chroniques (au moins quatre il faut !) sur le galactique Dying in time !!! Franchement... Un petit effort les gars !

Bon je retourne à mes activités

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