Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Chroniques électroniques - Chroniques de disques, de concerts, de festivals, de soirées de musiques électroniques, rap et bien d'autres...
  • Chroniques électroniques - Chroniques de disques, de concerts, de festivals, de soirées de musiques électroniques, rap et bien d'autres...
  • : Au confluent des musiques électroniques, du rap et des autres styles, ce blog, ouvert et curieux. Chroniques de l'actualité des sorties IDM, électronica, ambient, techno, house, dubstep, rap et bien d'autres encore...
  • Contact

Recherche

Archives

Catégories

11 novembre 2009 3 11 /11 /novembre /2009 15:02
Sortie : 26 octobre 2009
Label : Fluid Audio

Christoph Berg est un Allemand originaire de Kiel, où il officie sous les traits de Field Rotation depuis 2008. Son éminente participation à la récente compilation Imaginary Friends chez Ultimae (chroniqué ici), ainsi que ce premier format court, mettent en avant l'immense talent du jeune prodige allemand avant la sortie de son premier album en 2010, toujours chez Fluid Audio.

On aimerait que des EP tels que celui-ci nous tombe plus souvent entre les mains. Sa longue durée ainsi que son extrême qualité renforce déjà tout le bien qu'on pensait secrètement de Christoph Berg.
Pianiste et également violoniste, Field Rotation crée un son doté d'un rare sens de l'esthétisme.
Ambient, drone, électronica et captures d'éléments acoustiques sont les divins ingrédients de Licht Und Schatten. Décliné comme une musique classique assistée par les ordinateurs, ce disque dépeint des atmosphères flottantes et pénétrantes, à la manière de micro bandes originales. Passant facilement de l'ombre à la lumière, chaque morceau est enchanteur, quelque soit le spectre exploré.
Overdubs, phénomène de polarisation, synthétiseurs, échantillonage, glitch et séquenceurs sont autant d'éléments technologiques qui contribuent à rendre cet objet sonore un peu plus original, un peu plus magnifique, telle une nouvelle façon de concevoir les fusions électro-acoustiques.
Constitué de sept titres en format physique, la version digitale est tristement amputée de trois morceaux. Voilà qui devrait vous convaincre un peu plus de vous procurer ce disque, dans son édition limitée de préférence.
Les sublimes Abendrot, Polarlicht, Tiefflug et Lichtbrechung ne parviennent pourtant pas à égaler tout le génie de Mandfinsternis, dialogue divin entre drones et larsens arbitrés par un piano classique et un glitch discret.
Voici donc encore une musique où l'émotion et l'introspection sont omniprésentes. Chacun pourra creuser au fond de lui même et ainsi faire travailler son imagination et la subjectivité.

Voilà un disque qui nous fait d'ores et déjà baver d'impatience, dans l'attente de l'album à venir. Nous allons également jeter un oeil désormais plus attentif aux sorties du jeune label Fluid Audio.

                                  
par Ed Loxapac

Partager cet article

Published by Chroniques électroniques - dans disque
commenter cet article

commentaires