Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Chroniques électroniques - Chroniques de disques, de concerts, de festivals, de soirées de musiques électroniques, rap et bien d'autres...
  • Chroniques électroniques - Chroniques de disques, de concerts, de festivals, de soirées de musiques électroniques, rap et bien d'autres...
  • : Au confluent des musiques électroniques, du rap et des autres styles, ce blog, ouvert et curieux. Chroniques de l'actualité des sorties IDM, électronica, ambient, techno, house, dubstep, rap et bien d'autres encore...
  • Contact

Recherche

Archives

Catégories

4 janvier 2010 1 04 /01 /janvier /2010 21:29

Sortie : février 2010
Label : Mush Records
Genre : Electronica léger

Note : 6

Annoncé pour septembre 2009, le troisième album de Deru sera finalement disponible en février 2010 sur l'aventureux label Mush Records. Sur Say Goodbye To Useless, l'Américain continue ses expérimentations dans l'électronica cotonneux et ses dérivés atmosphériques.
Accueilli par une étrange voix baignée d'une reverb de cathédrale, l'auditeur est saisi par une moelleuse texture qui l'entraîne dans l'univers de Deru. Un timbre féminin vient alors l'intriguer un peu plus et le porter jusqu'au plus classique, mais néanmoins accrocheur, Peanut Butter & Patience. Sa rythmique plus emportée ne brusquera toutefois personne.
C'est le moment d'une première pause, avant une reprise des sonorités analogiques finement travaillées qui se superposent avec pertinence. La chaude basse de Hello encadre des nappes qui se perdent dans le lointain. Il se dégage une douce mélancolie qui plutôt que d'assombrir le paysage lui donne le ton sépia du souvenir de jours heureux.
L'Américain maîtrise parfaitement le temps qui passe, rompant sa lente montée par un titre plus heurté qui interpelle l'oreille au moment où celle-ci aurait pu s'assoupir. Attention toutefois, il heurte sans agresser et rompt sans discontinuer.
Mais alors l'ambiance retombe un peu. Par quelques passages faciles, le producteur relâche notre esprit. Sans non plus de faute de goût, les mélodies se font moins attachantes. Il se dirige alors vers un rap instrumental abstrait et léger qui manque un peu de souffle. Le début était tellement prometteur... même si des plages comme Days,... Then n'ont rien de déshonorant.
Le brouillard emplie alors vos enceintes. Et Deru nous ressert deux bons morceaux avant de clôturer cet album à ne pas négliger pour les amateurs de rêveries électroniques, malgré un petit coup de moins bien en cours de route.

par Tahiti Raph

Partager cet article

Repost 0
Published by Chroniques électroniques - dans disque
commenter cet article

commentaires

Astro 05/01/2010 00:49


5 chroniques depuis le début l'année... Je vois que vous avez décidé de passer la deuxième ! (pas de panique, je plaisante : tout va bien, j'en ai après personne...:)
Bien ! Déjà il faut supposer qu'il a décidé de repousser la date pour ne pas interférer avec la sortie du soyeux Genus (ant-zen) qu'il signa avec Talbot (une bonne production sans plus que j'ai
oublié totalement - je ne sais pas pour quoi - juste après l'avoir écouté). Passons.
Say Goodbye To Useless : La première est magnifique (je suis particulièrement émotif la première fois !) (elle ma glacé le sang => je ne m'attendais pas du tout a ca (comprendre " ce ton sépia
du souvenir de jours heureux"). On croirait presque - toute proportion gardée - un lieder de chopin par la magnifique voix de Elzbieta Szmytka (que je conseil plus que très fortement, au passage (a
écouter - pour les amateurs de sensation fortes - après une rupture douloureuse, la perte d'un proche ou son premier crime pationnel => tout à la fois c'est encore mieux! (pas de panique, je
n'ai pas tué mon premier amour (bien que j'aurais du!!)))). La deuxième à été faite de tout ce qu'il a retiré pour finaliser la première : elle ne me dérange pas, perso, mais elle ne sert a rien.
La troisième marque la première transition de l'album ==> sans aucune utilité artistique donc puisque trop fonctionnelle (j'ai pas dis que l'art ne devait servir a rien, attention!). La
quatrième est - pour moi - la vrai première de l'album => clairement, il voulait commencer avec celle là ou en tout cas il aurait du (oui, carrément). La cinquième est la suite de la la
troisième => procédé courant chez les personnes en manque d'inspiration qui souhaite homogénéiser leur production à moindre frais. La sixième est magnifique. Tout simplement : profonde, sans
chichi, désespéré est majestueuse : l'angst règne en maitre => on comprend mieux les cinq premières qui n'étaient que des leurs (ce procédé d'"ennuyer"/"endormir" pour exalter (en gros) est très
répandu et, bien que je trouve cela facile, ça ne me dérange pas. Là, c'est juste mal fait mais qu'importe). La septième marque la deuxième transition de l'album, sans rien de plus. La huitième est
une digression de la cinquième. La neuvième je me la garde de coté pour quand je serais mieux "équipé"... Les deux dernière n'ont "aucun intérêt".
Pour faire chier encore un peu, je trouve ça un petit peu trop trip hop à mon gout...
La question est : pourquoi un full length album ? Je ne sais pas...
Resultat : Une galette intéressante et agréable qui se laisse écouter sans problème. Le tout est peut être même plus compliqué que je ne le veux le croire => en tout cas, je l'écoute toujours
histoire d'affiner mon jugement parce qu'il me semble que j'ai loupé quelque chose... Avec le temps...



Sinon ça a l'air toujours (j'exagère, comme convenue...) aussi "fastidieux" la fabric dont je n'écoute plus les cd tellement les artistes que j'aime y ont lamentablement fait de la merde (a part
dernièrement magda qui s'en est mieux sorti)...
(T'as même pas fait un petit tour dans la white room... Quand même...)



@b2b


Tony Allen + Quarks (Monika enter.) pour remplacer guy.





Bo ! Bo ! Bonus !!!!! (eh oui ! tout ce long commentaire pour la placer !!)


Scion Versions (Substance & Vainqueur) - tout le label (dans l'ordre, c'est toujours mieux bien entendu) ==> pour les gars qui ne plaisantent pas avec le son de berlin...

Wolfgang Voigt - 20 Minuten Gas Im November ==> mon mètre étalon, ma référence absolue (d'où mon comportement inadmissible) Franchement, écouté ca : c'est INADMISSIBLEMENT INCROYABLEMENT
EXCEPTIONNEL => sur du vieux matos, du matos de fou, dans la rue, en avion, dans le métro, casque ferme, ouvert, en bateau, a faible volume, a fond, sans bass, avec bass, bass a fond etc.
etc.
etc. S'il ne devait en rester qu'un...



+


Astro