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7 septembre 2009 1 07 /09 /septembre /2009 22:01

Sortie : octobre 2009
Label : La Mais°n


Après avoir sorti cinq albums sous le nom B-LogiQ avec le MC Miscellaneous et pas mal produit à droite à gauche, Pierre Mottron fonde en 2007 Malnoïa pour lequel il s'associe à la plume de Xavier Collautti. C'est le petit label La Mais°n qui nous offre aujourd'hui leur premier album, Surface of Arts. A peine le disque posé sur la platine, un songe débute. De petites pièce faites de douceur vous emporte dans un univers léger et apaisant. Il y a ces chants pop aériens qui survolent des mélodies électronica minimales et prenantes.
Ces plages agréables prennent une autre dimension à partir de Bohemian Intermission et sa polyphonie vocale qui devient un trip electro expérimental et rythmé. Les voix de Pierre Mottron et de ses invités se succèdent afin de faire perdre tout repère. Sans structure classique, l'esprit s'égare avec bonheur dans les morceaux. Les évolutions se font tout en douceur, chaque son venant se placer naturellement au milieu des autres. Rythmique d'une grande sobriété, nappe, piano, basse s'imbriquent aisément. Les sonorités numériques se mariant parfaitement avec leurs voisines analogiques.
Le ton se fait un peu plus sérieux sur Another Moral Dilemna, tout du moins dans sa première partie, car comme d'autres titres, il contient différents passages qui pourraient presque constituer des morceaux à part entière. Malnoïa peut aussi se lancer dans un trip-hop instrumental sur Schism ou sur un titre electro barré et énergique avec I Killed Music, le coup de folie du disque... qui se confirme sur le Surface of Art final d'un goût un peu douteux, mais qui dynamite bien ce qui a été entendu jusque là.

Un album pour les amateurs de rêveries qui aiment se laisser porter par une musique libre de toute évidence, pleine de créativité.

par Tahiti Raph

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Published by Chroniques électroniques - dans disque
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