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9 août 2009 7 09 /08 /août /2009 21:23
Sortie : 2009
Label : Fabric


Drôle de soirée dans le club de Londres. Jay Haze, qui a fait parler de lui il y a quelques mois avec un triple album aux couleurs assez variées, prend les manettes. Donc, en principe, pas de tube facile dans le viseur. Le DJ lance sa sélection par un morceau perso, Awakening, dans une veine house calme et chantée qui se prolonge sur un rythme lassif. Il placera trois autres productions maison (dont une sous pseudo Fuckpony) au cours de ce mix assez soigné dans ses enchaînements. On se croirait alors plus en before à Ibiza, sous le soleil, un cocktail à la main, que dans la capitale britannique... mais pourquoi pas.

Jay Haze n'hésite pas à laisser quelques plages de calme pour ne pas brusquer l'auditeur, au risque de faire un peu retomber la sauce. Et c'est un peu ce qui arrive au bout d'une vingtaine de minutes. A force de la jouer patient, on décroche un peu en attendant que ça reparte. Les morceaux plus instrumentaux semblent plats et ceux chantés manquent de relief. C'est le moment choisi pour la petite surprise de ce mix : le choix de When The Revolution Comes des Last Poets. Cette interlude spoken word donne une ambiance de bande originale qui lance le deuxième volet de ce disque... sans malheureusement que le style ne se renouvelle vraiment. Le décollage espéré n'arrive pas, les tracks suivantes manquant de mordant, malgré tout de même une subtile hausse de tempo portée par Ancient Blessing de Ms. Minelli. Sympathique pour une écoute domestique, mais n'espérez pas que ça vous lance une soirée !

Jay Haze diversifie la (trop ?) longue série Fabric - et leurs pendants live - avec ce 47e du nom sans toutefois lui amener une fraîcheur devenue nécessaire avec le temps.


http://www.residentadvisor.net/images/reviews/2009/fabric93.jpg

par Tahiti Raph

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Published by Chroniques électroniques - dans disque
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