Overblog
Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog

Présentation

  • : Chroniques électroniques - Chroniques de disques, de concerts, de festivals, de soirées de musiques électroniques, rap et bien d'autres...
  • Chroniques électroniques - Chroniques de disques, de concerts, de festivals, de soirées de musiques électroniques, rap et bien d'autres...
  • : Au confluent des musiques électroniques, du rap et des autres styles, ce blog, ouvert et curieux. Chroniques de l'actualité des sorties IDM, électronica, ambient, techno, house, dubstep, rap et bien d'autres encore...
  • Contact

Recherche

Archives

Catégories

29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 18:26
Date de sortie : juillet 2009
Label : Bine Music

Richard Talbot et Jamie Crossley se rencontrent en travaillant dans un magasin de disques de Manchester. Ils fondent Marconi Union en 2003 et sortent rapidement leur premier album : l'excellent Under Wire and Searchlights, sur le label Ochre Records.
Suivront Distance et A Lost Connection. Ce dernier est uniquement disponible en téléchargement.
Tokyo est donc le quatrième album du duo ambient.

Richard Talbot est un féru d'ambient minimale tandis que Jamie Crossley préfère les instrumentations, digitales ou non. Il est évident à l'écoute de Tokyo que leurs deux approches sont complémentaires même si il faut tout de même reconnaître que la démarche ambient et ses boucles minimales chères à Talbot sont plus présentes.
On pense parfois à un autre duo ambient illustre : Monolake.
Aux confluents de l'ambient minimale, de l'electronica et des musiques répétitives, cet album semble dépeindre les motifs architecturaux d'une cité endormie, d'un aéroport désert, d'une autoroute sans fin ou une errance au sein d'un parking sousterrain.
Cet opus profite d'un réel travail d'affinage sur les textures, le rythme et plus particulièrement les over-dubs.
Parfois trop minimal et même trop progressif, cet album recèle néanmoins de jolies pépites telles que Nightworker, Hatsunori ou Akihbara.

On se consolera donc face à cet album un brin inégal en écoutant l'inaltérable Under Wire and Searchlights. Il est par ailleurs vivement conseillé de parcourir leur site officiel, complet et bien fourni.

par Ed Loxapac

Partager cet article

Published by Chroniques électroniques - dans disque
commenter cet article

commentaires

Frédéric Delalot 29/07/2009 20:20

Nightworker indeed.

Chroniques électroniques 29/07/2009 20:33


Et bien non. Même si cela ne veut strictement rien dire au sens littéral du terme, le titre de la chanson est définitivement Nighworker. Merci quand même pour ta participation.