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2 mai 2009 6 02 /05 /mai /2009 02:24
Année : 2009
Label : Karaoke Kalk

Ritornell est la rencontre entre deux musiciens autrichiens : le batteur jazz Richard Eigner et le clavieriste Roman Gerold. Il en résulte une rencontre parfaite entre le jazz contemporain et les musiques électroniques avant-gardistes. Les deux acteurs centraux de ce projet ont réussi à s'entourer de musiciens de grands talents, comme le bassiste August Engkilde et le trompettiste Todd Simon. Le premier a collaboré avec les illustres Flanger, le deuxième avec Antibalas. Autant dire qu'en matière de zicos, la crème de la crème est réunie.
L'opus s'ouvre sur un jazz moderne en deux parties, le brillant Golden Solitude. L'alchimie des genres précédemment cités fait son apparition sur l'excellent Emere. Disappearing City, où s'illustre un violoncelle et une clarinette, et Nina, sont les diamants abstraits et technologiques de l'album, bien que beaucoup plus ambient. Concrete Leaves est quant à lui une démonstration de trompettistes, mais peut lasser car très répétitif. L'album se ferme sur un remix à l'apport discutable mais pas inintéressant.
Quoi qu'il en soit, cet album de Ritornell est une découverte jouissive, une expérience sonore unique et très originale. Son écoute est tout de même réservée à un public averti, la fusion des genres pouvant dérouter les sectaires et les colleurs d'étiquettes.
Pour ma part, je le qualifierai simplement d'exceptionnel.
Amen.
                                 
par Ed Loxapac

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Published by Chroniques électroniques - dans disque
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